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1er janvier 2017 : nos vies basculent

fleurs rose rose

À toi, un ange,

Un jour, nous nous reverrons tous.

 

Les fêtes se déroulent à merveille.

Ma petite famille et moi avons l’occasion de te voir.

Tu es grand, stylé : un vrai beau gosse.

Au moment de rentrer chez vous, tu te lèves.

Ton manteau sur toi, je te vois sourire et là je me dis waouh il est trop élégant. Je suis contente pour toi, je suis contente pour vous.

C’est l’image qui sera à jamais gravée dans ma tête.

 

 

Toi, nous, une grande famille

Très jeune, j’ai la chance de te connaître, tu fais partie des meubles désormais.

Tellement que certains moments en famille sont d’anthologie.

Je fais partie d’une famille qui aime au plus haut point les débats.

Tu faisais désormais partie de cette grande famille.

 

Anecdote

Une fois, nous débattions et voulions connaitre l’avis d’une personne « blanche » sur un sujet précis. Tu étais là et ta couleur, nous ne la voyions plus du tout. Tu t’étais exclamé et sans te vexer en nous disant que nous pouvions te poser la question.

Et là, pendant une seconde, il eut un blanc !

On s’est tous dit : mais qu’est-ce qu’il raconte… On avait complètement zappé que ton apparence, que la couleur de ta peau était différente de la nôtre hahaha.

Et nous réalisâmes que tu disais vrai et que nous aurions dû te poser la question. Cette anecdote de toi avec nous, je la garderai toujours dans ma mémoire tant ce moment avait été drôle pour tous.

 

Cela signifie aussi que la couleur et les origines d’un être humain ne sont qu’un détail infime et sans grand intérêt.

 

 

Parler de toi au passé, j’ai du mal.

Il faut que je m’y habitue.

 

 

Votre rencontre

D’un romantique absolu, une vraie histoire de roman « Arlequin ». Une histoire à l’eau de rose comme on en fait plus.

La naissance de deux merveilles : la cerise sur le gâteau.

Tout était beau, tout était parfait !

 

Nos vies basculent

Le nouvel an arrive, on se dit : top on est tous en vie.

La mort fait partie de la vie.

Personne ne sait vraiment ce qui s’y passe.

Ce qui la rend encore plus redoutable.

Dans ce monde où l’être humain est de plus en plus barbare.

Ce monde où l’on entend qu’il y a des guerres, des morts, des maladies, de la souffrance un peu partout.

Seulement, lorsque cela est loin en terme géographique ou alors lorsque ces choses négatives touchent les autres, on est attristé mais en même temps c’est totalement abstrait et l’on pense alors que cela n’arrive qu’aux autres.

On devrait être habitué à la mort et l’accepter, cela n’enlève en rien la douleur que l’on ressent lorsque cette chose immatérielle nous frappe.

J’ai déjà perdu des proches cependant j’ai toujours été préservée comme dans une bulle.

 

 

Ce soir là, après le coup de fil pour annoncer que je ne te reverrai plus : j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps. Tout ne pouvait s’arrêter ainsi. Vous aviez encore énormément de choses à vivre. J’ai cette sensation nauséabonde d’inachevé !

Tu étais tellement investi dans toutes les casquettes que tu avais dans ta vie.

Je te pensais éternel !

Tu nous laisse orphelins !

Qui ira chercher mon croissant chaud et ma baguette lorsque je serai chez vous ?

Qui s’occupera de faire boire son stock de vins et de bières à mon mari ? Cette personne que tu as tant attendu bien avant qu’il fasse partie de ma vie.

Non mais, ce n’est pas possible.

C’est inacceptable !

Nous nous exclamons ton prénom sans en être conscients chaque fois que nous pensons à toi.

 

 

Moi

Ta mort a fait vaciller ma vision de la vie.

Je pensais que le bien triomphe toujours, comme dans les contes de fées.

Je suis chrétienne, une mauvaise chrétienne car mon comportement est totalement imparfait c’est pourquoi c’est un détail de moi que je préfère ne jamais évoquer. Seulement, je crois que cette vie est une préparation pour une autre bien plus merveilleuse sinon tout ceci n’aurait aucun sens : naître, grandir, se prendre la tête pour trouver sa place dans la société, profiter et mourir.

Du coup, ma croyance a été remise en cause. J’ai posé la question à mon Dieu en lui demandant où il se trouvait à ce moment là et comment a-t-il pu laisser faire le mal ?
Seigneur mon cœur saigne ! Je ne pourrais jamais cesser de croire en toi, mais là tu n’as pas assuré !

 

Ce que tu dois garder en toi là-haut

Nous t’aimons tous.

Tu étais un homme bon et admirable.

Une personne avec le coeur sur la main et sans histoire.

Nous ne t’oublierons jamais.

Nous prendrons soin des tiens en essayant de le faire comme toi.

Nous serons toujours présents pour ceux que tu laisses.

 

 

Je voulais faire l’acquisition d’une machine à remonter le temps, pour empêcher ton départ. On m’a dit qu’elle est hors de prix et que par contre je peux (toute ma vie) payer pour une machine qui permettrait de défiler plus vite le temps. Ouf ! Cette machine pourra me permettre d’aider à panser notre blessure. Cette machine ne nous fera pas t’oublier, elle nous aidera juste à apprendre à accepter ton absence brutale et à atténuer notre douleur.

 

 

Nous t’aimerons pour toujours.

 

 

À bientôt papa Pascal, mais dans longtemps j’espère !

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Littlepincha_shop

resultat 2 gagnantes concours

 

Mon incroyable aventure

De @littlecreas (#littlecreas), en passant par @littlepinchashop (#littlepinchashop) et désormais @littlepincha_shop.

Lorsque je me suis lancée dans la création d’accessoires en avril 2016, j’ai pensé à séparer mon compte personnel de mon compte « professionnel » dédié à mes créations.

C’est donc en juillet 2016 que j’ai ouvert un premier compte Instagram : @littlecreas.

Tout s’y passait plutôt bien, je publiais des créas et j’y organisais des concours seule ou accompagnée d’autres créatrices.

Puis suite à un dernier concours organisé avec plusieurs créatrices, qui m’a permis de gagner beaucoup d’abonnés, que j’ai pris la décision de refaire mon compte, d’en changer car je me suis rendue compte que ces abonnés étaient bien réels, que d’ailleurs certaines étaient heureuses de me découvrir mais que la plupart n’étaient pas là pour moi.

J’ai donc tout recommencé en supprimant au préalable @littlecreas. J’ai donc ouvert un nouveau compte nommé @littlepinchashop. C’était le début d’une grande et merveilleuse aventure sans que je ne le sache.

Mes photos y étaient plus simples, sans mise en scène spéciale. J’y ai réellement trouvé mon style (je ne voulais pas que l’on m’accuse injustement de copier d’autres (je te raconterai tout cela prochainement promis)).

Le mois de décembre avec @littlepinchashop a été un mois plein de challenges. J’ai appris sur moi, j’ai réalisé que je manquais cruellement d’organisation, j’ai pris sur moi lorsqu’on me comparait à d’autres, j’ai tenu bon, j’ai eu des doutes, j’ai failli tout arrêter, j’ai voulu des partenariats débiles (heureusement qu’ils ne se sont pas réalisés (suite au prochain numéro), j’ai réalisé énormément de créations, j’ai trouvé mon produit phare : tout cela parce que des clientes m’ont fait confiance, je ne les remercierai jamais assez.

Je gérais donc plusieurs comptes (3 au total : un compte perso avec plus de 1250 abonnés, un compte pro avec mes créas de plus de 740 abonnés et le nouveau compte perso que je voulais plus intimiste car suite à un drame, je voulais tout recommencer en cette nouvelle année 2017.

Je décide donc de me séparer de mon ancien compte perso et de dire au revoir à mon ancien moi (démarche virtuelle et symbolique).

Je supprime ce compte le 6 janvier 2017. Je vais sur Internet via mon téléphone et je me renseigne sur « comment supprimer un compte Instagram » car je ne voyais pas le chemin d’accès sur l’application. Je trouve donc un accès sur un site Internet qui me demande de rentrer le mot de passe du compte à supprimer, ce que je fais. Sauf que s’occuper d’un enfant tout en ayant l’esprit troublé par le drame vécu avec mes proches, je rentre le mot de passe de mon ancien compte pro @littlepinchashop. C’est la cata car je me rends compte que j’ai toujours accès à mon ancien compte perso ainsi qu’au nouveau.

Je réalise alors que je viens de dire au revoir sans le vouloir à mon bébé @littlepinchashop, à mes publications, aux commentaires extras sous mes posts, à mes abonnés fidèles et restés après chaque concours organisé sur ce compte.

Mon investissement sur ce compte est tellement important que je déprime de suite même si je sais pertinemment qu’il y a pire dans la vie.

D’ailleurs le dernier concours dont tu peux voir la photo en une de cette article a eu du succès alors que j’étais toute seule pour l’organiser : merci infiniment à toutes les participantes, à celles qui m’ont permis de connaitre de nouveaux comptes, à celles qui étaient tout simplement présentes au quotidien. Et parce qu’avant tout, je suis une personne généreuse, j’avais fait gagner deux personnes au lieu d’une seule gagnante comme prévu au départ.

Je dois donc tout recommencer (encore une fois), mais cette fois-ci c’est malgré moi.

Je ne crois pas au hasard. Je pense que la leçon de cette histoire est de prendre le temps lorsqu’on fait quelque chose, ne jamais agir en se précipitant. Et puis, je pense qu’il fallait que cela se passe ainsi. Pourquoi ? Je suis sûre que la réponse me viendra bientôt.

Alors, si tu te souviens de moi, que tu as passé commande en Instadirect ou que tu as simplement envie de continuer à me suivre, tu peux me trouver sur mon nouveau compte Instagram dédié à mes créations @littlepincha_shop. Je serai encore une fois et comme toujours, ravie de vous y accueillir, de vous faire gagner mes créas, dans le but de les découvrir, etc.

Image de mon dernier et récent concours qui a eu un franc succès :

concours as-tu ta Florie ?

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Prendre des risques

Moi-en-train-de-reflechir

Bien que je sois totalement contre les personnes qui prennent certains risques tels que celui de tout quitter par exemple. Il y a des mères qui quittent tout du jour au lendemain sans laisser de news ni à leur mari ni à leur(s) enfant(s).
Mais aujourd’hui je les comprends. C’est quelque chose d’horrible pour un enfant mais ces femmes ont peut-être besoin de tout recommencer ?
Qui sommes-nous pour les juger ?

C’est pour moi l’exemple le plus grave car on touche à l’humain et à son épanouissement personnel qui peut prendre un sacré coup avec le fait de grandir sans maman (parce que celle-ci a tout simplement décidé de tout plaquer).

On va dire que dans mon cas, je ne vais pas aller jusque là, même si en décidant d’écrire cet article, j’ai réfléchi sur ce cas.

Prendre des risques et avoir envie de tout recommencer

Ce serait parfait si une machine pouvait le faire à notre place.
On dit de moi que je suis quelqu’un d’habité, de pas seul dans ma tête.
Je pense que c’est un peu vrai. J’ai souvent des envies comme ça de nouveautés.

Avec nos sociétés actuelles où les choses sont de plus en plus compliquées, on n’ose moins prendre de risques. On se contente parfois d’une vie morose car on se dit que la conjoncture n’est pas favorable à un éventuel renouveau.

Alors j’aimerais bien qu’on m’explique dans ce cas là, pourquoi et comment certaines personnes arrivent quand même à s’en sortir ?
Je ne dis pas que tout le monde devrait rechercher quelque chose de nouveau.
Cela dépend de chacun et de son équilibre personnel.

Je fais partie des personnes pour lesquelles la nouveauté/le renouveau est un moteur. Me contenter de choses que je maîtrise ne me suffit qu’un moment. J’ai toujours besoin d’apprendre et de partager de nouvelles choses. Bien que ma vie soit confortable car j’ai tout ce qu’il me faut.
Je pense, cependant, qu’il y a certaines choses qui doivent changer.
J’ai peur.
Je ne sais pas ce qui m’attend.

Par contre je suis sûre d’une chose :
Si je recommence en y mettant de l’amour, de la bonne volonté, de la ténacité, de la patience(oh la la j’ai peur), de la persévérance, je pense que j’y arriverais.

Nous sommes souvent nos propres freins.
Même si on a l’impression que certaines choses sont jouées d’avance, qu’il faut faire partie d’une certaine classe pour jouir des plaisirs de la vie, copiner avec les bonnes personnes, etc. Je suis convaincue que l’on reste son propre moteur ou frein. Notre vie nous appartient, il suffit juste de prendre des risques en connaissance de cause.