Posted on 3 commentaires

Un troisième et alors

1+2=3

J’ai grandi dans une famille de six enfants.

J’ai donc 5 frères et sœurs. J’en suis proche, je les adore.

Seulement, je sais que je souhaiterais être encore plus proche d’eux car je suis ultra famille, malgré le fait que cela ne se ressente pas lorsqu’on me voit.

Je pense avoir besoin d’eux car je ne suis pas trop « amis ».

Le peu d’amis que j’ai, je les considère comme une extension de la famille. Cela me permet aussi d’être moi-même avec eux.

En grandissant, je pensais plutôt ne jamais avoir d’enfants même si l’idée d’en avoir me semblait tout simplement logique.

Je savais au fond de moi que cela dépendrait énormément de la personne que j’allais rencontrer.

Fallait que j’ai un maximum confiance pour avoir ensuite des enfants et ainsi essayer de leur donner le meilleur foyer possible.

Cependant, je n’ai jamais été très « bébé » dans le sens où j’ai toujours été nulle concernant le fait de m’occuper d’un enfant : lui donner à manger, l’éduquer etc.

Mais j’ai toujours su que mon don est de gâter les personnes qui m’entourent, du coup y’avait au moins cela que je pouvais apporter à un bébé : le chouchouter, l’aimer et le gâter. Pour le reste, je priais mon créateur que je sois une mère un peu « normale ».

Lorsque j’imaginais ma famille idéale : je la voyais avec plusieurs enfants. Je ne voulais pas en avoir juste un seul, bien sûr si cela était possible.

Mon mari et moi avons à ce niveau là le même point de vue.

Il voulait aussi plusieurs enfants sachant qu’il a comme moi plusieurs frères et sœurs.

On savait aussi que l’on en aurait selon nos moyens pour pouvoir subvenir aux besoins des tous nos enfants sans problème.

Je tombe enceinte une première fois, une deuxième fois et enfin une troisième fois.

On est heureux, on se rend compte que l’on va réaliser notre rêve : celui d’avoir notre petite tribu.

Ma première grossesse arrive par surprise lors de notre voyage de pré-noce(concept inventé par moi pour avoir un Max de beaux voyages avant le véritable voyage de noce) à Venise après deux fausses couches.

Ma deuxième grossesse survient par une géniale surprise après un peu plus de 16 mois d’allaitement du premier bébé. On est plus qu’heureux.

Ma troisième grossesse arrive incroyablement malgré mon corps que je ne contrôlais plus à cause de l’alternance entre semaine normale et semaine de saignements abondants : je ne comprenais pas ce qui m’arrivait et je ne comprends toujours pas cette horrible période.

Je vis cette troisième grossesse comme l’accomplissement d’un rêve. Mon mari est heureux, moi aussi. Je tombe enceinte plus rapidement que pour ma seconde grossesse, cela est sûrement dû au fait d’avoir allaité moins longtemps mon fils. En même temps je n’avais pas à être surprise car en ne prenant aucun moyen de contraception et en vivant avec mon mari ; et ben, une grossesse est juste une conséquence normale.

Avoir plusieurs enfants pour mon mari et moi est un projet que nous menons comme tel.

Il se réalise : je vais te dire que c’est tout simplement normale car on fait tout pour.

La réaction de mes proches 

Ma mère

Je l’ai annoncé dès que je l’ai su à ma mère : voyant l’horreur et l’étonnement s’inscrire sur son visage, je lui ai de suite dit que c’était une blague.

Les autres

« Tu dis souvent que tu es épuisée et que ton mari rentre tard : te fais-tu violer ou quoi ? »

Je réponds en disant aujourd’hui : et si c’était moi le violeur mdr !

« Tu as fait l’amour en ayant pour objectif de tomber enceinte, et ben… »

Je réponds aujourd’hui : au-delà du devoir conjugal etc., c’est sûrement pour avoir des noix de coco.

Enfin bref, depuis on m’a aussi posé une question, à savoir si c’est un accident et j’ai répondu :

Mon mari et moi sommes des personnes adultes, responsables et réfléchies : nous ne laissons aucune place au hasard et tout ce qui nous arrive concernant notamment mes grossesses est voulu et nous sommes donc fières, heureux et comblés.

N’est-ce pas là le plus important ?

Une troisième grossesse et alors ?

Certes rapprochée de la précédente mais je préfère en finir avec mes grossesses pour ensuite voir grandir mes enfants ensemble dans une harmonie totale et aussi plus tard, me consacrer à me trouver un travail épanouissant dans le but de m’y investir et de continuer ainsi à être une femme indépendante.

Posted on Laisser un commentaire

L’annonce de ma seconde grossesse

Comme pour ma première grossesse, je ne garde pas le secret très longtemps.
Enfin… si, quelques secondes.

Situation

Je me sens mal : dans ma tête, dans ma peau. Plusieurs événements se sont succédés ces derniers temps et mon être entier n’arrive pas à s’en remettre.

J’ai envie de prendre des décisions folles pour le commun des mortels, j’ai envie et besoin de changements.

Je pensais alors à ce moment-là que mon état de fatigue, de semi-dépressive était lié à tous mes questionnements etc.

Sans entrer dans certains détails, je décide la veille d’une grande décision, de faire un test de grossesse. D’ailleurs, je pense que la plus grande marque de test doit s’enrichir avec mes pauvres sous.

Je fais donc ce fameux test qui déterminerait la suite de mes choix en fonction du résultat.

Je passe à la pharmacie et j’achète un test. Je précise qu’un seul car souvent je prenais des lots de deux.

J’arrive précipitamment chez mes parents, pose délicatement mes affaires sur le canapé pour qu’ils ne se doutent de rien et je vais d’un pas décidé aux toilettes.

Verdict

Je suis enceinte.
Je n’y crois pas !
J’ai l’impression d’halluciner.

 

L’annonce à ma mère

Je me dirige précipitamment vers ma mère et lui montre le test !
Elle me dit ne rien comprendre.
Je lui demande de bien lire ce qu’il y avait d’inscrit !
Elle me répond qu’elle ne comprend toujours pas.
Je lui dis, maman fait un effort… Rien à faire !

Maman j’attends mon deuxième enfant !

D’un seul coup, en fervente chrétienne, elle pose sa main sur mon ventre et invoque le nom du Seigneur : c’est très émouvant !

Enfin bref, comme je te l’ai dit plus haut, je n’ai gardé mon secret que quelques secondes.

 

Bientôt papa pour la deuxième fois

J’ai toujours rêvé de faire comme certaines : annoncer la nouvelle de façon très originale etc.
Seulement, face à mon mari ainsi que mes proches, je n’ai qu’une seule envie, partager avec eux mes moments de joie.
Je lui envoie donc la photo du test.
Il répond plus tard en me demandant si c’était réel, si j’étais sûr de ce qu’il y avait de marqué sur le test.
Et ensuite il a rajouté que je faisais de lui l’homme le plus heureux du monde.
Un deuxième bébé à venir : quelle bénédiction !

 

Chez nous

Il rentre du travail, me prend dans ses bras et réalise enfin que nous allons être une deuxième fois parents.

La famille s’agrandit 💕

Posted on 3 commentaires

5 choses à ne pas faire pour les 1 an de son boutchou

ballon-photobooth

J’ai tellement attendu les 1 an de ma fille que j’en devenais dingue.

Et moi, lorsque j’ai quelque chose en tête plus rien d’autre n’existe !

Il me fallait absolument réussir l’anniversaire de ma princesse. Bien sûr que je savais qu’il pouvait y avoir des aléas, cependant j’en ai fait qu’à ma tête 🙄.

 

Le contexte

Je suis une maman dingo et un peu psychopathe sur les bords. Je suis la reine du contrôle. Souvent je me fais trop confiance 🙄et je procrastine 😳.

Du coup cela donne ce qui suit !

 

Les 5 choses à ne pas faire pour la réussite de l’anniversaire des 1 an de son boutchou :

 

1- Commander tardivement la décoration

Non mais allo quoi ! C’est trop compliqué de choisir la décoration du premier anniversaire de sa merveille.

Limite, on s’arrache les cheveux surtout lorsqu’on veut faire les choses bien.

On recherche sur Internet des inspirations mais cela n’aide pas forcément à la prise de décision finale car il y a tellement de belles choses !

Pourquoi personne ne nous propose dans le commerce des packs déco 10 anniversaires en un😩.

Bref tout ça pour dire que pour la déco, il faut s’y prendre longtemps à l’avance. Pas forcément commander toute la décoration un an plus tôt au risque de se voir changer d’avis à la dernière minute.

Mais suffisamment tôt pour ne pas être dans mon cas : se faire livrer la semaine de l’anniversaire des produits en verre totalement brisés et stresser pour avoir le même produit avec une livraison express chez un autre commerçant.

 

2- Rechercher sa tenue la veille

Pour ma fille je voulais une tenue qui sorte de l’ordinaire. Et tu sais quoi ? Je voulais tellement quelque chose de spécial que je ne trouvais rien. Puis j’avais repéré une boutique pour enfant avec des tenues superbes. En me disant toujours « Oh mais j’ai le temps », arrivée quelques jours avant l’anniversaire et en me rendant dans cette fameuse boutique, devinez quoi ? Celle-ci était fermée !

Pas la peine de décrire mon état à ce moment là…

Heureusement pour moi, l’histoire s’est très bien terminée et je te la raconte ici.

 

3- Ne pas tester les éléments essentiels avant le jour J

Je n’ai monté aucun élément de décoration quelques jours avant la veille de l’anniversaire.

Je me suis donc retrouvée le jour J à réaliser que ma fabuleuse fontaine à boisson achetée spécialement pour l’occasion, ne servirait plus jamais. Pourquoi ? Parce qu’elle s’est fissurée avec mon jus maison à l’intérieur. J’avais pu heureusement pour moi, transvaser la boisson avant l’explosion.

 

4- Tester des recettes le jour J

Autant dire que c’est LA chose à ne pas faire. En bonne nana peu organisée depuis l’arrivée de ma princesse, bah c’était la catastrophe. Même certaines recettes dont j’ai la parfaite maîtrise ont foiré. Vraiment dommage car leur préparation aurait pu se faire la veille.

 

5- Oublier de prendre des photos de la décoration

Si la veille du jour J, j’avais pris la décoration en photo, il n’y aurait eu aucun souci.

Je pensais que le jour J, j’aurais eu le temps.

J’aurais pu seulement si je l’avais fait avant l’arrivée des invités.

Les invités arrivés, c’était la pagaille.

Certains m’avaient ramené des plats maison (super bons d’ailleurs) sauf que tout était sur la déco ce qui la dénaturait.

 

J’espère avoir appris de mes erreurs.

Reste plus qu’à attendre les 2 ans de Noémie pour savoir si j’ai retenu la leçon.